RESSOURCES

 

FICHES PEDAGOGIQUES

Les difficultés et troubles de l’écriture sont pour la plupart liés à une trop grande lenteur dans le tracé. Sans vitesse suffisante, impossible pour l’enfant de s’approprier l’écriture, de s’exprimer et de communiquer. Pour accompagner l’automatisation d’une écriture fluide, la forme des lettres va s’intégrer en douceur dans un mouvement rapide et aisé. Ici, nous insistons sur ce mouvement qui invite la forme à prendre sa place, en lien et en rythme.

N.B. : On ne parle pas ici de calligraphie ou de « belle » ou «laide» écriture.

Le corps est notre premier « instrument d’apprentissage », véritable capteur des sens du monde externe et interne. Ici, nous partons du contact exercé sur le corps pour le transposer ensuite sur le papier. Voici donc une activité de détente, de perception kinesthésique et de communication par le toucher.

La posture corporelle, depuis la manière de s’asseoir sur la chaise jusqu’à la préhension du crayon, représente un prérequis essentiel pour le plaisir d’écrire. Cette activité va permettre au corps de se mettre au service du geste d’écriture et de créer un « espace » personnel d’écriture.

L’histoire en musique et en partition graphique

Tout en permettant la découverte des instruments, ce jeu développe la concentration, l’écoute, la précision et la créativité. Il permet aussi de jouer avec les représentations codées, musicales, gestuelles, graphiques et en couleur. Par l’approche ludique, l’éveil des différents sens, la construction de réalités imaginées, l’implication de chacun et le soin apporté au travail en groupe, nous aspirons à stimuler la motivation des élèves… Et de l’enseignant(e).

Le prénom est un des tous premiers mots écrits et symbolise à lui tout seul les enjeux identitaires de l'enfant et son appartenance au groupe. Entendre les autres jouer avec les formes et les syllabes de notre prénom est très valorisant, cela permet de lever les stigmatisations des élèves en difficultés et d'intégrer les enfants venant de l'étranger. En lien avec l'écriture, le prénom et la signature sont vite appropriés par les élèves. partir du prénom pour travailler le rythme, la souplesse du tracé, la communication, la conscience phonologique est motivant et stimulant.

La nature éveille l'enfant à ses cinq sens : odeurs, sons, gouts, observations, sensations tactiles. Elle est le socle d'apprentissage et d'émerveillement, de la relation à l'autre et à soi-même. Elle est donc source de langage : de ressentis, d'émotions, de pensées et d'idées. Eveiller l'enfant à la nature et à l'écriture, c'est lui faire percevoir cette double relation, de lui au monde, du monde en lui, se prolongeant dans un dire et un faire.

L'écriture rejoint ainsi la nature dans sa dimension intemporelle et sacrée.

Entrer dans l’arbitraire de l’écriture permet : de prendre conscience que l’écriture alphabétique est un système parmi d’autres, qui correspond à une culture particulière ; d’insister sur la fonction de « communication » grâce à un code commun ; de jouer avec des alphabets différents.

Renouer avec l'imaginaire semble nécessaire à partir de la première année primaire. En effet, la priorité devient de correspondre le mieux possible à une norme imposée par le système scolaire et, petit à petit, la créativité de l'enfant commence à s'éteindre

L’écriture est la projection de soi dans l’espace symbolique du papier. Prendre conscience que la qualité de la trace graphique est directement liée à l'émotion qui guide le geste nous semble essentiel pour l’acquisition/rééducation de l’écriture. Le crayon calme fera un tracé tranquille alors que le crayon fâché va se cabrer et même percer le papier !

Le corps est l’outil d’apprentissage de l’élève : des premiers repères spatio-temporels aux apprentissages disciplinaires complexes. Stimuler les différentes parties du corps permet d’intégrer les informations scolaires avec plus d’attention et de cohérence. Par exemple, réveiller les articulations des doigts, du poignet et des bras permet d’entrer avec aisance dans le geste d’écriture et le contenu du texte.

Beaucoup d’enfants rencontrant des soucis graphiques ont de grosses difficultés pour bouger leurs doigts.
Grâce à des exercices de motricité fine faciles à réaliser, les enfants vont tonifier les muscles de la main et des doigts.
Ces petits exercices quotidiens contribueront à l’aisance et à la qualité du geste graphique.

Le mandala signifie cercle, centre, unité, totalité. Grâce à sa dimension ludique et créative, il permet de stimuler la collaboration autour d’une esthétique particulière. Les formes et les couleurs sont invitation au jeu et permettent à l’enfant de se concentrer, gagnant équilibre et tranquilité. Le fait d’inviter l’enfant à créer son mandala, lui permet de s’approprier un apprentissage de manière personnelle, motivée.

La classe, lieu de valorisation de la créativité en lien avec l’expression identitaire.
Pour nous, motiver l’élève commence par l’installer, lui et son originalité au sein de la classe.
Nous encourageons tout type d’activité créative permettant aux uns et aux autres de se connaître dans le respect de leur diversité.

 

LIVRES

Livre paru en octobre 2010.

« L’Écrire » est un enjeu complexe, son apprentissage et sa remédiation s’inscrivent dans une longue histoire ethnique, culturelle, sociale, familiale et enfin personnelle. En effet, s’il s’agit bien, dans ce livre, de la prévention et de la remédiation de l’acte graphique, celui-ci est replacé dans sa globalité d’un acte technique inséparable de l’expression de soi, vecteur d’une communication écrite sous ses diverses formes. Les auteures, après nous avoir entraînés dans les enjeux culturels, pédagogiques, identitaires de l’Écrire nous ouvrent les portes de la prévention et de la remédiation envisagées dans un partenariat : famille, école, thérapeute… Enfant.

Ce livre, qui allie judicieusement théorie et pratique, s’adresse à un vaste public concerné par les enjeux de l’Écrire : spécialistes de la remédiation, parents, enseignants, pédagogues et tout un chacun soucieux de réfléchir sur les enjeux de l’Écrire.

Tatiana De Barelli est licenciée en Sciences de l’Éducation et graphologue, spécialiste de l’interprétation du dessin et de l’écriture. Coach pédagogique, elle accompagne l’enfant, le jeune et l’adulte dans la découverte de leurs propres ressources, à travers le langage écrit. Elle intervient régulièrement lors de colloques internationaux, enseigne en école normale et de graphologie, en Belgique mais aussi en Amérique latine, au Québec et en Afrique de l’Ouest.

Graziella Pettinati est graphologue et graphopédagogue. Titulaire d’un baccalauréat en biologie moléculaire, d’un certificat en pédagogie et d’un diplôme en administration, elle s’intéresse particulièrement à l’apprentissage et à la rééducation de l’écriture.

Les enjeux de l'écrire - Tatiana De Barelli

1re Édition | Septembre 2019 | 192 pages 

La musique en séance de rééducation langagière ou de l’écriture, est-ce utile ? Pourquoi et comment ?

De Françoise Estienne et Tatiana De Barelli

Remédiation orthophonique par la musique 

Apprendre à écrire aujourd'hui

Éditions De Boeck - Solal, Sous la direction de Françoise Estienne, Charlotte Marcilhacy, 2013.

Ce livre reprend plusieurs interventions de la première « Journée internationale d’étude autour de l’écriture : apprendre à écrire aujourd’hui ? » qui a eu lieu le 19 octobre 2013 à Bruxelles, ainsi que d’autres textes d’auteurs pertinents.

Langage et maths en musique

De Alice Dormoy (Méthode Ecole chantée)

Une soixantaine d’activités qui conviennent aux néophytes, pour enseigner autrement et efficacement le langage et les maths de la GS (3e maternelle) au CE1 (2e primaire).

Bienfaits de la musique - une expérience européenne

Université de Potsdam

 

INTERVIEWS

"De quoi je me mêle !" - RTL TVI

Intervention de Tatiana DE BARELLI lors de l'émission du 21 avril 2016, sur RTL-TVI.

Retour à l’écriture à la main

Pour ceux qui aiment l’écriture, voici un court reportage sur l’écriture manuscrite et la graphothérapie… réalisé dans notre cabinet Éduc’Art.

De vous à moi - Françoise Royer sur Radio Arabel

Interview de Tatiana De Barelli, directrice d'Educ'Art

Radio Contact - Interview

Interview de Tatiana De Barelli, directrice d'Educ'Art

La musique rend intelligent - Sébastien Bohler

La pratique musicale développe l’intelligence verbale et la compréhension des émotions.

Écrire à la main : un avantage cérébral

Depuis que l’ordinateur domine notre quotidien, nous utilisons de moins en moins stylos et papier. C’est dommage, car les notes manuscrites stimulent mémoire et créativité.

La lettre et la plume

ARTICLES

 

Adieu l'écriture

De la porte de l'école à l'entrée dans l'écrit

Écriture : les cahiers au feu, le bic au milieu ? - Mélanie Geelkens

Dès 2014 aux États-Unis, l’apprentissage de l’écriture cursive ne sera plus obligatoire. Une manière de dégager du temps pour maîtriser un clavier dès la quatrième primaire. Chez nous, le débat semble irréel. Même si les spécialistes s’accordent sur le fait que l’école devrait mieux former les élèves à l’outil informatique.

 

Les petits écoliers américains pourront bientôt jeter leurs cahiers au feu et leurs bics au milieu. L’écriture cursive vit ses dernières heures au pays de l’Oncle Sam. Dès 2014, son apprentissage ne sera plus obligatoire dans 45 États sur 50, conséquence de l’instauration d’un programme pédagogique commun en mathématique et en anglais. La maîtrise du clavier, par contre, devient un objectif à atteindre dès la quatrième primaire.

Que les amoureux de l’encre et du papier se rassurent toutefois : pas question de ne plus inculquer la rédaction manuelle ! Aux USA, les élèves s’initient d’abord à l’écriture scripte, soit en lettres détachées, avant de s’attaquer quelques années plus tard à leurs variantes attachées, que d’aucuns estiment beaucoup plus difficiles à dompter. Une question culturelle, paraît-il. La décision des autorités américaines ne servirait donc qu’à dégager davantage de temps pour la formation au traitement de texte informatique ; chaque établissement pouvant cependant continuer à inculquer les deux graphies habituelles.

Reste que cette évolution pédagogique américaine semble bel et bien traduire une évolution sociétale. Vous, adultes qui lisez ces lignes, depuis quand n’avez-vous plus tenu un crayon entre vos doigts ? Un sondage mené en Grande-Bretagne révèle que 40 % des répondants ne l’avaient plus fait depuis six mois. Gageons qu’une enquête similaire effectuée en Belgique ne livrerait pas de résultats forts éloignés. De là à penser que l’écriture manuelle perd peu à peu de son utilité…

Qui peut par contre prétendre connaître son clavier dans les moindres détails ? De ce côté-ci de l’Atlantique, ce serait plutôt en ces termes qu’il faudrait poser le problème. « Même s’il a bien fallu abandonner un jour l’écriture gravée sur la pierre et la plume et l’encre, il ne semble pas à l’ordre du jour de laisser tomber le stylo et le papier ! », s’exclame Sylvie Van Lint, chercheuse au sein du service des sciences de l’éducation de l’ULB. « Par contre, savoir se débrouiller avec un clavier pourrait être une matière davantage enseignée dès les primaires. Mais il faut constater qu’à l’heure actuelle, l’apprentissage de l’utilisation d’un traitement de texte de façon optimale est encore peu répandu. » L’école ne se serait ainsi pas suffisamment à la page en matière de numérique (air connu). « À l’ère de l’informatique, il faut aller de l’avant, » juge Martine Poncelet, docteur en psychologie du langage à l’ULg, « écrire sur un ordinateur offre des tas de possibilités et d’avantages indéniables : mieux structurer ses idées, une correction plus aisée, la capacité de diffuser facilement un texte, etc. » Tout comme l’acte graphique encourage la dextérité, la coordination des mouvements, la structuration des idées, la distinction gauche-droite… « Il me semble qu’il faut conserver les deux, » poursuit-elle, « je nous vois mal abandonner le bic ! »

« Ce n’est pas parce qu’on a inventé un jour la calculatrice que l’on n’enseigne plus les mathématiques aux enfants ! », ajoute Sylvie Van Lint. Certains tirent toutefois « la sonnette d’alarme ». Comme Tatiana De Barelli, coach pédagogique et graphothérapeute qui, suite à l’épisode américain, a décidé d’organiser une « journée de l’écriture », le 19 octobre prochain à l’Institut Marie Haps à Bruxelles, en compagnie de confrères canadiens et français. « Nous sommes en présence d’un faux débat : on a l’impression qu’il faut choisir entre l’écriture cursive et son pendant informatique. C’est là qu’est le danger ! Car l’une n’empêche pas l’autre, » estime-t-elle, «&nbspje suis toujours surprise de constater que la plupart des enseignants ne se rendent pas compte de l’importance de l’écriture cursive. Elle entraîne des connaissances artistiques, psychologiques… » Et d’avancer, par exemple, qu’un enfant qui écrirait mal serait peut-être un enfant mal dans sa peau.

Bref, les écoliers belges ne sont sans doute pas prêts à jeter leurs cahiers au feu et leurs bics au milieu. Même si tous les spécialistes semblent s’accorder pour dire qu’étant donné l’invasion du numérique dans nos vies, l’écriture cursive sera probablement appelée à céder progressivement un peu de son hégémonie au profit du clavier. Histoire que tous les enfants se retrouvent égaux face à l’ordinateur. « L’appropriation de l’outil informatique fera tôt ou tard partie de l’apprentissage de base, » conclut Martine Poncelet, « et à mon avis, plutôt tôt que tard. »

Article publié le 26 septembre 2013 sur SudInfo.be

Charlotte Letonturier, graphologue de Bordeaux, y raconte les deux jours passés en formation avec Tatiana De Barelli, autour de l’écriture, en lien avec les pratiques artistiques et la musique.

Un grand merci pour ce témoignage.

 

2017-2019

LE PROJET ART & APPRENTISSAGE

En ce mois de juin 2019, le projet Erasmus+ «Art & Apprentissage» arrive à son aboutissement. L’occasion de faire le point et de capitaliser l’expérience. Nous avons à cœur de laisser un maximum de «traces» utiles pour les nombreuses personnes qui, comme nous, allient le bien-être des élèves à la qualité de leurs apprentissages. Les Arts y ont toute leur place, et la musique en particulier!
Déjà, nous remercions les très nombreux participants à ce projet de trois années, riche en apprentissage (hé oui!) et en rebondissements!


Rendez-vous sur le site aaerasmus.educart.be pour y retrouver, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le projet et les outils.

Une petite rétrospection...

PROJETS

Toutes les ressources et contact

Tout le projet rassemblé sur une seule plateforme : ressources, informations, vidéos, et bien plus encore ! Disponible en français et en espagnol

Découvrez des activités musicales illustrés en vidéo et des conférences passionnantes sur le projet mais aussi l'éducation et l'art en général !

Contexte

Pour rappel, ce projet, coordonné par l’asbl Éduc’Art, est né d’un double constat : dans l’enseignement public, nous retrouvons trop d’élèves en échec scolaire (et en souffrance) alors que… les neurosciences nous montrent l’impact positif de l’artistique – la musique en particulier – sur les apprentissages. Cette même situation se retrouve dans les trois pays concernés par le projet : la Belgique, la France, l’Espagne.

Depuis 2008, en collaboration avec des enseignants, graphothérapeutes, logopèdes, neuro-psychologues, Éduc’Art propose des formations destinées aux enseignants et aux professionnels concernés par les troubles de l’apprentissage. Ces formations s’appuient sur des valeurs humanistes, une attitude bienveillante et ludique et des connaissances actualisées en neuroscience et pédagogie. Dans ce cadre, les activités artistiques se révèlent pleines de sens.


En 2013, à l’initiative d’Éduc’Art, la « Journée Internationale de l’écriture de l’enfant » a rassemblé un panel multidisciplinaire de professionnels. Cette rencontre généreuse et complémentaire a ouvert l’intérêt de collaborer pour développer des dispositifs arts / apprentissages à l’école et en consultation. Le projet Erasmus+ de l’Union Européenne invite à proposer des « pratiques innovantes » et nous avons déposé une candidature dans ce sens. Après de nombreuses péripéties administratives, notre projet a été accepté… en partie. C’est ainsi que la musique a pris une place privilégiée mais bien évidemment non exhaustive.

Objectifs

L’objectif du projet « Art & Apprentissage » est de développer une perspective multidisciplinaire de la musique dans l’apprentissage ; de renforcer et formaliser l’intérêt de la musique du point de vue préventif et thérapeutique.


Concrètement...

Ce projet se décline en 3 temps : 3 années scolaires pour arriver ensemble, via une coopération entre Belges (École du Centre à Uccle – Bruxelles, Saint-Michel à Tournai, École communale de Chôde – Malmédy) , Espagnols (Université de Grenade, Collège Mirasur) et Français (Résodys, Melodys), à créer de nouveaux cadres d’apprentissage, construits par des experts, où la singularité de chaque enfant peut trouver sa place, où sérieux rime avec jeu, où l’association des éléments et des acteurs remplace la cloison qui les sépare.



La musique est le fil rouge artistique guidant cette expérience pédagogique et thérapeutique.

La première étape du projet se déroule de septembre 2016 à août 2017 : c’est le moment de faire un état des lieux sur les situations et la création d’activités musicales ciblées et d’outils d’évaluation. Elle se concrétise par une première publication, un documentaire et des outils pratiques pour enseignants et remédiateurs.



La seconde année, de septembre 2017 à août 2018 : c’est l’axe pratique, la mise en application des activités et des évaluations, les rencontres d’échange et des formations.



La troisième enfin s’étend de septembre 2018 à août 2019 : elle couronne le projet par des productions intellectuelles, allant des livres, au portfolio, au film et publications diverses.

Le choix des partenaires

En Belgique, le choix s’est porté naturellement sur trois écoles car la priorité d’Éduc’Art est d’amener les connaissances et outils à tous les enfants. L’école est le lieu dans lequel la musique peut être destinée à la fois à la prévention et à la remédiation. Des formateurs Éduc’Art sont en contact avec chacune des trois écoles partenaires situées dans trois régions très différentes : Bruxelles, Malmédy et Tournai.


En France, suite à la « journée internationale sur l’écriture de l’enfant », nous étions en contact avec le spécialiste du cerveau du musicien et de la dyslexie, Michel Habib. Il a été invité comme partenaire avec les deux associations qu’il préside : Résodys et Melodys, l’une proposant des formations et évènements dans le monde médical, l’autre l’application d’activités cognitivo-musicales pour les enfants dyslexiques.


En Espagne, José Antonio Quilles est directeur de la faculté de musicologie et particulièrement engagé dans la lutte pour la sauvegarde du cours de musique à l’école. Son expérience de professeur à Berlin comme à Grenade et son engagement personnel à travers des structures européennes apportent une expertise politique et institutionnelle.


À Madrid, nous avons eu l’occasion de rencontrer les responsables pédagogiques du Colegio Mirasur, un collège privé particulièrement à la pointe des nouveautés pédagogiques. En sa qualité de centre de compétence, il organise régulièrement des évènements importants sur le plan pédagogique. Nous comptons sur leur engagement quant à la diffusion plus large des conclusions du projet.

Pour conclure...

Toute la connaissance est là. L’expérience aussi. Et pourtant, des mentalités étriquées imposent encore aujourd’hui à nos enfants des cadres restreints d’apprentissage. Faire de la musique à l'école, c'est prendre du temps pour libérer « le beau » qui est en nous grâce et avec les autres. C’est une expérience de vie, humaine. C’est une réponse éclairée aux troubles de l’apprentissage. C’est aussi un choix quant aux valeurs de l'éducation.

Nous faisons le pari, en 3 ans, à travers des expériences européennes, vécues dans des contextes culturels différents – français, espagnols et belges – d’accomplir un travail utile aux politiques scolaires actuelles et futures, au bénéfice de tous les enfants.



educart.asbl@gmail.com

Rue des Chevaliers, 14 – 1050 Ixelles

 

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